bandeau
VIsAge : Bulletin de veille informationnelle  de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie

Maladies transmissibles, incluant VIH - VHC


« Les hépatites virales : des progrès enthousiasmants ». Le médecin du Québec, vol. 47, n° 4, avril 2012, p. 27-81.
Les avancées dans le domaine permettent de contrôler la majorité des hépatites B chroniques et de guérir plus de 70 % des patients souffrant d’hépatite C. Ce dossier se compose de six articles : Les marqueurs des hépatites virales au-delà de l’ABC – Les hépatites aiguës pour ne pas être pris au dépourvu – Chronique de l’hépatite B – L’hépatite C chronique… une maladie curable! – Quand l’hépatite se complique… prise en charge de la cirrhose – Virus des hépatites? Défense d’entrer comment protéger vos patients.

Rapport d'étape sur le VIH/Sida et les populations distinctes : femmes. Ottawa : Agence de santé publique du Canada, 2012. 177 p.
Cote : RA 644.A25 R220 2012
Environ 17 % des personnes atteintes du VIH/sida au Canada sont des femmes et elles représentent 26 % de tous les nouveaux cas d’infection au pays. Certains groupes demeurent surreprésentés comme les femmes autochtones et les utilisatrices de drogues par injection. Ce troisième rapport d’une série de huit dépeint le portrait de la situation et souhaite, par la diffusion de données probantes issues de nombreuses sources, apporter un éclairage et ainsi outiller les acteurs dans l’élaboration de stratégies sur le sujet.

Dépistage du VIH - Je passe le test. Québec : MSSS, 2012. 2 p.
Les estimations chiffrent à trois le nombre de nouvelles personnes infectées par le VIH chaque jour : une situation qui commande des efforts soutenus. Par ce dépliant, le MSSS exhorte la clientèle à risque à se faire dépister. Les informations contenues précisent les raisons de faire un test de dépistage et renseignent sur la manière dont il s'effectue.

Rotermann, Michelle. « Comportement sexuel et utilisation du condom chez les 15 à 24 ans en 2003 et en 2009-2010 ». Rapports sur la santé, vol. 23, n° 1, 2012, p. 41-45.
Chez les jeunes Canadiens âgés de 15 à 24 ans, les proportions relatives 1) aux relations sexuelles précoces, 2) aux rapports non protégés et 3) au nombre de partenaires multiples demeurent inchangés par rapport à 2003. Malgré une hausse du port du condom, plus de trois jeunes sur dix affirment ne pas en avoir utilisé lors de leur dernière relation. Les données autodéclarées observées dévoilent que le Québec et le Manitoba affichent les plus bas taux d’utilisation du condom; il importe de corriger le tir pour obtenir de meilleurs résultats.

Lessard, Richard, et autres. Vers un service d'injection supervisée : rapport de l'étude de faisabilité sur l'implantation d'une offre régionale de services d'injection supervisée à Montréal. Montréal : ASSS Montréal, 2011. 149 p.
Cote : RA 644.A25 V561 2011
Élément essentiel de la prévention de la transmission du VIH et du VHC, l’accès au matériel stérile d’injection offre de nombreux avantages. En effet, ce service contribue notamment à réduire les décès par surdose, permet de rejoindre une clientèle plus à risque et allège la pression sur les services d’urgence. De cette étude émanent six recommandations pour l’implantation de services d’injection supervisée (SIS) à Montréal. Parmi celles-ci, le directeur de santé publique préconise l’installation de sites fixes ainsi que le développement d’une unité mobile assurée par des soins infirmiers.

« Hausse des cas de syphilis infectieuse chez la femme au Québec ». Flash Vigie, vol. 7, n° 2, 2012, p. 1-4.
Les années 2000 marquent la recrudescence de la syphilis infectieuse qui, après s’être stabilisée entre 2006 et 2009, connait une explosion de 60 % des cas entre 2009 et 2011. Bien que les hommes demeurent les plus touchés, le nombre de femmes atteintes devient préoccupant avec une moyenne de 25 cas en 2011. Ce bulletin présente une brève description des cas documentés sur la base d’informations recueillies par l’entremise de questionnaires. Ces résultats permettent de préciser les caractéristiques démographiques des victimes et d’identifier des facteurs de risque. La majorité des cas proviennent de la région de Montréal.

La stratégie mondiale du secteur de la santé sur le VIH/SIDA 2011-2015. Genève : OMS, 2011. 52 p.
Cote : RA 644.A25 S899 2011
La hausse du financement accordé à la lutte contre le VIH/sida, de 1,6 milliard en 2001 à 15,9 milliards en 2009, s’est traduit par de remarquables résultats dont :
- un recul de 19 % du nombre de nouveaux cas d’infection durant les dix dernières années et de 25 % chez les jeunes de 15 à 24 ans provenant de 15 pays avec un taux élevé de morbidité;
- une amélioration notable de l’accès aux traitements antirétroviraux dans les pays pauvres ou à revenu intermédiaire;
- une baisse mondiale de 19 % de la mortalité liée au sida.
Les gains demeurent cependant fragiles et les défis à venir interpellent un large éventail de partenaires. Cette stratégie s’aligne avec celle de l’ONUSIDA. Elle réitère les cibles visées, décrit quatre orientations stratégiques et énonce les actions qui accompagnent chacune de celles-ci.

Guides sur le traitement pharmacologique des ITSS [Source d'information]
S'adressant autant aux omnipraticiens qu'aux médecins spécialistes, pharmaciens et infirmières, les cinq guides produits par l'Institut national d'excellence en santé et services sociaux (INESSS) constituent le résultat d'une adaptation concertée des Lignes directrices canadiennes sur les infections transmissibles sexuellement. Ils concernent respectivement : 1) la syphilis; 2) les syndromes suivants : cervicite mucopurulente, atteinte inflammatoire pelvienne, urétrite, épididymite/orchi-épididymite; 3) herpès génital; 4) Chlamydia trachomatis et infection à Neisseria gonorrhoeae; 5) condylomes.

Préparer la santé publique pour les nouvelles techniques de prévention du VIH : carte routière pour une action globale au Canada. Ottawa : Association canadienne de santé publique , 2011. 8 p.
Puisqu’aucun remède n’existe à ce jour contre le VIH, de nouvelles techniques de prévention (NTP) s’imposent pour freiner l’épidémie actuelle. Si certaines d’entre elles s’avèrent déjà disponibles dans la population canadienne, d’autres - bien que prometteuses - demeurent inaccessibles. « Le présent document porte sur les connaissances des milieux de la santé publique, leurs besoins d’information, leur rôle, les possibilités et les défis qui les attendent, et leur capacité d’introduire les NTP et d’en organiser l’offre au Canada ». La version intégrale de ce rapport n’est disponible qu’en anglais.
http://www.cpha.ca/uploads/portals/hiv/npt-hiv_e.pdf

Lambert, Gilles, Sylvie Venne et Sylfreed Minzunza. Portrait des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec. Année 2010 (et projections 2011). Québec : MSSS, 2011. 79 p.
Cote : RA 644.A25 Q3p 2011
Les infections transmissibles sexuellement et par le sang : plus de 20 000 cas déclarés pour l’année 2010. Une hausse de l’incidence de la Chlamydia trachomatis se perçoit de même que pour l’infection gonococcique. L’ampleur du défi posé par la résistance aux antibiotiques du gonocoque continue d’inquiéter, tout comme la prévalence très élevée de l’hépatite C chez les utilisateurs de drogues par injection. Les faits saillants témoignent également de la hausse de la syphilis infectieuse et de l’installation de la lymphogranulomatose vénérienne dans la province.

Thiboutot, Claire, et autres. Le dépistage du VIH dans les points de service à l'aide de trousses de dépistage rapide. Québec : INSPQ, 2011. 36 p.
Cote : RA 644.V4 T429t 2011
Source de préoccupation constante, la transmission du VIH continue de faire des ravages et un nombre trop élevé de personnes ignorent leur statut sérologique. Le dépistage précoce constitue une priorité et l’utilisation de nouveaux outils pour optimiser cette action peut s’avérer très utile auprès d’une clientèle vulnérable. Les recommandations émises s’articulent autour de : « la pertinence, les prémisses de l’utilisation, l’encadrement, le counselling, l’assurance de la qualité, les personnes ciblées pour leur utilisation, la gratuité, l’utilisation en établissement, hors établissement et dans les cliniques médicales, l’organisation des services, l’implantation et l’évaluation ainsi que les rôles et mandats des principaux acteurs ».

Drouin, Marie-Claude, et autres. Optimiser le dépistage et le diagnostic de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine. Québec : INSPQ, 2011. 170 p.
Cote : RA 644.V4 D788o 2011
Selon les estimations, 18 000 Québécois vivraient avec le VIH et de ce nombre, 4 500 l’ignoreraient. Trop de cas demeurent détectés tardivement, situation qui augmente les risques de transmission. La réflexion entamée par le comité mandaté permet d’établir des constats et de formuler 45 recommandations visant à assurer de meilleures interventions. Les propositions émises portent sur : l’offre de dépistage, les populations vulnérables aux ITSS, le counselling, le consentement libre et éclairé, l’intervention préventive auprès des personnes infectées par le VIH et auprès de leurs partenaires ainsi que sur le contexte social.

Bitera, Raphaël, et autres. Programme de surveillance de l'infection par le virus de l'Immunodéficience humaine (VIH) au Québec : cas cumulatifs 2002-2010. Québec : INSPQ, 2011. 110 p.
Cote : RA 644.A25 P966 2011
Les résultats pour l’année 2010 confirment 525 cas d’infection par le VIH, pour la plupart de sexe masculin. De ce nombre, 318 sont considérés comme de nouveaux diagnostics, ce qui porte le total de personnes infectées à 6 352 depuis la mise en place du programme de surveillance en 2002. La population la plus touchée demeure les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes qui représentent plus de la moitié des cas.

Atteindre l'objectif zéro : une riposte plus rapide, plus intelligente, plus efficace. Suisse : ONUSIDA, 2011. 52 p.
Des données encourageantes figurent dans cette nouvelle édition qui ravivent l’espoir d’un possible frein à la pandémie liée au VIH/sida. En effet, le nombre de nouveaux cas affiche son plus bas niveau depuis 2007 et le taux de mortalité enregistre une baisse de 21 %. Un meilleur accès aux traitements à permis, selon ce rapport, d’atteindre ces résultats.

European Centre for Disease Prevention and Control, European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction. Prevention and control of infectious diseases among people who inject drugs. Stockholm  : ECDC, 2011. 50 p.
Fondées sur les plus solides preuves disponibles, sur l’opinion d’experts et sur les meilleures pratiques européennes, les composantes suivantes constituent des éléments-clés pour limiter la propagation des maladies infectieuses chez les utilisateurs de drogues injectables : 1) le matériel d’injection, 2) la vaccination, 3) le traitement de la dépendance, 4) le dépistage, 5) la promotion de la santé, 6) le traitement des maladies infectieuses et 7) le déploiement de services adaptés aux besoins de la clientèle. En présentant ce guide, les organisations auteures veulent soutenir les décideurs dans la formulation d’une réponse adéquate pour prévenir et contrôler les infections chez cette clientèle vulnérable.

 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
2
Accueil
Imprimer
Envoyer
S'abonner/désabonner
Modifier son profil
Facebook

Recherche  

Recherche avancée

Le rapport d'évaluation 2012 de VIsAge est maintenant disponible.

Merci d'avoir répondu à l'appel en grand nombre!

Autres bulletins de veille en santé et services sociaux 

E-Veille sur l'innovation dans les services de santé

Bulletin politiques publiques et santé

Bulletin Santépop

Info-vieillissement

Réadap_veille

Vigie psychosociale

Produit par le secteur Gestion des connaissances
de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie
Outil : GLS Réseaux