(2008-2015) Dépendances


Gagné, Mathieu, et autres. Décès attribuables à une intoxication par opioïde au Québec, 2000 à 2009 : mise à jour 2010-2012. Québec : INSPQ, 2015. 1-6 p.
Les opioïdes font de plus en plus de victimes : les intoxications mortelles affichent un bond de 17,6 % pour la période faisant l’objet de cette mise à jour. Les femmes et les personnes âgées de 50 à 64 ans représentent les groupes où cette hausse est la plus frappante et cette tendance se remarque et persiste depuis 2000. Présentées sous forme de tableau, les statistiques se consultent en un coup d’œil et montrent l’importance de surveiller les consommateurs qui peuvent rapidement développer une forte dépendance à cette substance.

L'alcool et les femmes . Montréal : Éduc'alcool, 2015. 15 p.
Les femmes boivent de plus en plus; même que les épisodes d’abus affichent une hausse, et ce, principalement chez les jeunes adultes et celles âgées de 45 à 54 ans. Divers facteurs, tant biologiques que sociaux, expliquent les comportements de consommation. Cette brochure s’inscrit dans la série Alcool et santé et présente des statistiques détaillées tout en offrant un contenu convivial et des réponses à plusieurs questions.

Porath-Waller, Amy J. Dissiper la fumée entourant le cannabis : effets du cannabis pendant la grossesse. Ottawa : Centre canadien de lutte contre les toxicomanies, 2015. 1-9 p.
Substance illicite la plus consommée par les femmes enceintes, le cannabis fait pourtant des ravages sur le développement fœtal en augmentant fortement le risque de naissance prématurée, de fausse couche ou d’anomalie très grave. Les effets ‒ de mieux en mieux documentés ‒ se manifestent tant sur les fonctions cognitives que sur le comportement et la santé mentale du jeune. Cette version actualise la précédente et confirme encore une fois la nécessité d’interventions ciblées vers ces futures mères.

Prévention des toxicomanies chez les adolescents : pratiques québécoises, pratiques éprouvées et pratiques novatrices [Activité]
Longueuil, 13 mars 2015.
Organisateur : Association des intervenants en toxicomanie du Québec.

Tessier, Sébastien, Denis Hamel et Nicole April. La consommation excessive d'alcool chez les jeunes Québécois : portrait et évolution de 2000 à 2012. Montréal : INSPQ, 2014. 12 p.
Très dommageable, la consommation abusive d’alcool représente une pratique bien présente chez plus du tiers des jeunes buveurs; les données révèlent même une hausse de 10 % en douze ans. Fait marquant, cette progression touche surtout la cohorte âgée de 22 à 27 ans alors que la croyance voulait plutôt que ce phénomène s’observe chez les plus jeunes, soit les 17-18 ans. Un tir ciblé s’impose donc pour mettre fin à cette pratique nocive. Les données analysées font également ressortir une information positive : les jeunes de 13 à 17 ans boivent moins qu’avant, ce qui porte à croire que les campagnes parviennent à retarder l’initiation.

Addiction : le portail des acteurs de santé [Source d'information]
La collaboration entre diverses organisations européennes et le RISQ (Recherche et intervention sur les substances psychoactives – Québec) donne lieu à cet outil dont le contenu vise à mieux aborder, repérer, intervenir et orienter la clientèle aux prises avec un problème de dépendance. Ainsi, il contient des conseils, mais propose aussi des renseignements qui se déclinent sous quatre sphères : santé de ville, santé au travail, santé scolaire, milieu hospitalier.

Young, Matthew M, et Rebecca Jesseman. Répercussions des troubles liés aux substances sur l'utilisation des services hospitaliers : rapport technique. Ottawa : CCLT, 2014. 31 p.
Où concentrer les efforts? Vers les personnes qui boivent de manière excessive puisque les troubles liés à l’alcool entraînent le plus grand nombre d’hospitalisations. Les troubles liés aux opiacés font aussi des ravages chez les personnes âgées de 25 à 44 ans et de 65 ans et plus qui se retrouvent également souvent hospitalisées en raison d’une trop grande consommation. Sur la base de données cumulées entre 2006 et 2011, le rapport rend compte des principales substances responsables des hospitalisations. À noter que les admissions en raison de la cocaïne affichent une baisse radicale.

Traoré, Issouf, et autres. Enquête québécoise sur le tabac, l'alcool, la drogue et le jeu chez les élèves du secondaire, 2013 - Évolution des comportements au cours des 15 dernières années. Québec : ISQ, 2014. 208 p.
Fait encourageant : tous les comportements à risque ont connu une baisse significative durant les 15 dernières années. Cette bonne nouvelle est-elle le fruit des efforts consentis à la prévention? Ou d’autres facteurs entrent-ils en cause dans cette transformation des comportements? Selon certains, la diminution de la prévalence peut relever de la plus grande participation des jeunes au monde virtuel, d’une génération plus ouverte d’esprit et plus intelligente ou d’une plus importante surveillance parentale. Toutefois, malgré les gains enregistrés, des phénomènes émergents sont à surveiller : la cigarette électronique, l’ajout d’alcool à une boisson énergisante, la consommation de médicaments non prescrits et la participation aux jeux de hasard et d’argent. À noter que trois thématiques s’ajoutent à cette nouvelle édition : l’activité physique, les habitudes alimentaires et l’apparence corporelle.

Le privilège de redonner du pouvoir : portrait d'un réseau public spécialisé, aux pratiques éprouvées. Montréal : Association des centres de réadaptation en dépendance du Québec, 2014. 40 p.
Forts d’une expertise reconnue, les centres de réadaptation en dépendance du Québec représentent un tremplin pour plusieurs personnes qui nagent en pleine tourmente. Leur existence demeure toutefois méconnue de la population, raison pour laquelle ce portrait offre une vue des services offerts afin que les proches puissent aider un membre de leur entourage lorsqu’ils reconnaissent les signes d’une dépendance. Chaque année, les seize établissements du réseau public reçoivent plus de 55 000 nouvelles demandes dont 30 % proviennent de jeunes de moins de 25 ans.

Cocaïne. Ottawa : CCLT, 2014. 6 p.
La cocaïne se classe au troisième rang des substances les plus consommées, devancée par le cannabis et l’alcool, et ce, peu importe l’âge. La consommation maintient sa diminution - surtout chez les jeunes - et montre un taux plutôt faible comparativement à celui observé en 2008. Toutefois, surtout prisée par les groupes plus vulnérables, il demeure difficile d’obtenir des résultats précis en raison de la difficulté à rejoindre cette clientèle. Ce bref écrit relate les initiatives canadiennes en place afin de réduire les conséquences de cette drogue responsable de nombreuses hospitalisations et même de décès par surdose.

Chronicité : profils et modèles de traitements [Activité]
Montréal, 14 novembre 2014.
Organisateurs : Centre de réadaptation en dépendance de Montréal; Recherche et intervention sur les substances psychoactives (RISQ).

Turner, Suzanne D, et autres/. « Approches en soins primaires pour les problèmes de consommation de cannabis ». Canadian Family Physician, vol. 60, n° 9, 2014, p. e423-e432.
De brefs conseils fournis par un médecin généraliste peuvent s’avérer efficaces pour réduire la consommation de cannabis chez les personnes dont l’usage est problématique. Les auteurs de cet article encouragent les médecins de famille à questionner les personnes qui présentent un risque élevé d’un tel problème en utilisant des techniques d’entrevue motivationnelle. Ces personnes sont identifiées par les caractéristiques suivantes : consommation quotidienne, difficulté à réduire sa consommation ainsi que fonctionnements scolaire, professionnel et social perturbés. Sous forme d’encadrés succincts, l’article propose, entre autres, des indicateurs cliniques à surveiller, des questions pour repérer la sévérité de la consommation et des stratégies pour en réduire la prise.

Gomes, Tara, et autres. « Trends in high-dose opioid prescribing in Canada ». Canadian Family Physician, vol. 60, n° 9, 2014, p. 826-832.
Trop de prescriptions s’observent au pays pour des fortes doses de médicaments opiacés, et ce, malgré les recommandations visant à réduire de tels traitements chez la plupart des patients. En fait, depuis 2006, les tendances montrent une hausse de 23 %. L’Ontario fait piètre figure avec la plus forte augmentation d’unités prescrites, 1 382 pour 1 000 personnes, alors que le Québec récolte le plus faible taux avec un nombre de 368. L’étude met en lumière les variations entre les provinces quant à la médication choisie, ce qui prouve la nécessité d’une stratégie nationale.

Willmore, Jacqueline, et Catherine Dickson. Rapport sur la consommation de drogue et la santé des élèves d'Ottawa (CDSEO), 2014. Ottawa : Santé publique Ottawa, 2014. 89 p.
Étape cruciale de la vie, l’adolescence suscite son lot de défis et d’expériences qui entraînent parfois l’adoption de comportements à risque. Les réponses recueillies à l’aide d’un questionnaire distribué à un échantillon de 1 200 étudiants d’Ottawa montrent des résultats encourageants en matière d’alimentation, mais moins positifs quant à la consommation de drogues et d’alcool qui demeure bien présente. Les jeunes ne bougent pas assez non plus et passent trop de temps devant l’écran. Le portrait dressé offre une vue des habitudes de vie chez nos voisins et permet des comparaisons.

Revue systématique ou méta analyse King, Nicholas B., et autres. « Determinants of increased opioid-related mortality in the United States and Canada, 1990-2013 : a systematic review ». American Journal of Public Health, vol. 104, n° 8, August 2014, p. e32-e42.
Parce qu'en matière de prescription d'opioïdes, le taux de mortalité dûe à des surdoses a considérablement augmenté les 20 dernières années aux États-Unis et au Canada, les auteurs se sont penchés sur les déterminants de ce phénomène. Dans le cadre de leur revue systématique, ils ont retenu 47 études des 4 245 initialement repérées, leur permettant d'identifier 17 déterminants qu'ils catégorisent ainsi : 1) comportement du prescripteur; 2) comportement et caractéristiques de l'utilisateur et 3) déterminants environnementaux et systémiques. Ils en déduisent que les interventions préventives se doivent de cibler plusieurs de ces déterminants et de tenir compte du contexte géographique et populationnel. [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]

 
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