Jeunes en difficulté et leur famille
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Foxdroft, D.R, et A. Tsertsvadze. « Universal family-based prevention programs for alcohol misuse in young people (Review) ». Cochrane Database of Systematic Reviews, n° 9, 2011, p. 1-15.
Les programmes de prévention en milieu familial sont efficaces pour prévenir la surconsommation d’alcool chez les jeunes : les résultats positifs, bien que modestes, perdurent à moyen et long termes. En présentant les résultats de douze études dont l’âge moyen des participants se situe entre 11 et 15 ans, cette revue vise à déterminer si les interventions psychosociales et éducationnelles en milieu familial peuvent prévenir l’abus d’alcool, comparativement à d’autres types d’interventions ou à l’absence d’intervention. Une force des programmes de prévention en milieu familial est que leur approche psychosociale a une incidence sur un large éventail de comportements reliés à la santé des jeunes. Approfondir la recherche pour préciser le contenu de tels programmes ainsi que le contexte dans lequel ils sont déployés demeure nécessaire, selon les auteurs. [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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« Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité : des soins en collaboration et un traitement personnalisé sont la clé du succès ». L'Actualité médicale, vol. 32, n° 18, 9 novembre 2011, p. 70-71.
Plus des deux tiers des cas de TDAH diagnostiqués à l’enfance ou à l’adolescence persisteront à l’âge adulte, ainsi que les impacts associés. Les lignes directrices canadiennes sur le TDAH (2011) du Canadian ADHD Resource Alliance soulignent la nécessité d’un modèle de soins collaboratif fournissant un traitement personnalisé dès la prise en charge du patient. Les interventions psychosociales et la médication améliorent les habiletés sociales, les performances scolaires, les relations en milieu familial. De plus, le soutien parental et le respect des approches thérapeutiques entraînent d’autres résultats positifs. [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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Milot, Tristan, et autres. « Le traumatisme complexe et les relations d'attachement en contexte de négligence ». Revue québécoise de psychologie, vol. 32, n° 2, 2011, p. 79-99.
En contexte de négligence, les relations parent-enfant problématiques peuvent s’avérer traumatisantes pour l’enfant. Cet article théorique définit d’abord la négligence et décrit les interactions familiales difficiles, en détaillant certains des facteurs associés. Ensuite, les auteurs abordent le phénomène du traumatisme complexe et expliquent comment celui-ci peut être lié à la négligence. Enfin, des pistes d’intervention concluent l’ouvrage. [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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Projet BLITZ. Longueuil : ASSS Montérégie, octobre 2011. 20 p.
Le projet BLITZ du Centre de santé et de services sociaux Champlain crée un amalgame entre le modèle clinique reconnu de l’approche orientée vers les solutions et un concept d’intensité d’intervention inspiré de la thérapie brève. Objectif : réduire le délai de la liste d’attente des usagers dirigés vers le programme Famille et Jeunes en difficulté grâce à l'offre d'un service d’intervention rapide et intensive. La travailleuse sociale ou la psycho-éducatrice assignée offrait jusqu’à deux rencontres hebdomadaires sur une période de quatre semaines. Au chapitre des défis : la nécessité de mettre en place des modalités d’intégration d’une nouvelle approche clinique, un suivi serré du déroulement des rencontres, la gestion des charges de cas mixtes (BLITZ et courants) et le respect de l’entente de gestion. Bien que la répercussion sur la liste d’attente n’ait pas atteint la cible visée, l’approche orientée vers les solutions, ses outils et une plus grande cohésion entre les divers professionnels concernés constituent l’héritage de ce projet. À noter : ce document constitue le rapport synthèse de fin de projet dans le cadre du concours 2009 des projets innovants du Laboratoire d'expérimentation en gestion et en gouvernance (LEGG).
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Hébert, Martine, Mireille Cyr et Marc Tourigny. L'agression sexuelle envers les enfants. Québec : Presses de l'Université du Québec, 2011. 499 p.
Cote : HV 6570 A277 2011
« Dans cet ouvrage, des chercheurs œuvrant au sein du Centre de recherche interdisciplinaire sur les problèmes conjugaux et les agressions sexuelles (CRIPCAS), de l’Équipe Violence sexuelle et santé (EVISSA) et de la Chaire interuniversitaire Marie-Vincent, ainsi que des cliniciens provenant de différentes disciplines telles que la psychologie, la médecine, la psychoéducation et la sexologie, cernent l’ensemble des facteurs susceptibles d’influencer le vécu de l’enfant victime d’agression sexuelle. À partir de synthèses des connaissances issues des recherches ou de l’expérience clinique, des pistes sont proposées pour la prévention, l’évaluation et l’intervention auprès des jeunes victimes d’agression sexuelle et leur famille ». [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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La violence change l'enfance : bilan des directeurs de la protection de la jeunesse / directeurs provinciaux 2011. Québec : Association des centres jeunesse du Québec, 2011. 59 p.
Cote : HV 1441.Q3 A849b 2011
Encore en 2011, trop d’enfants vivent des événements lourds de conséquences. Ce huitième bilan annuel brosse à nouveau un sombre tableau : le nombre de signalements atteint 76 469, soit une augmentation de 8,2 %. La Montérégie fait piètre figure et affiche un bond alarmant passant de 9 855 cas en 2009 à 11 304 en 2010. Les causes principales demeurent la négligence et le risque sérieux de négligence. Bien que cette hausse s’explique en partie par une plus grande sensibilisation de la population, la pauvreté ou la vulnérabilité des familles constituent des facteurs de risque qui ne cessent d’augmenter. Les situations exprimées pressent les acteurs d’agir afin d’influencer positivement les comportements des parents.
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Pingault, Jean-Baptiste, et autres. « Childhood trajectories of inattention and hyperactivity and prediction of educational attainment in early adulthood : a 16-year longitudinal population-based study ». American Journal of Psychiatry, July 28, 2011 [Online first].
Les enfants avec un déficit d’attention risquent davantage de vivre un échec scolaire que ceux présentant un trouble d’hyperactivité. En effet, l’analyse des dossiers de 2 000 Québécois suivis durant plus de 15 ans démontre que seulement 29 % des jeunes inattentifs terminent leur secondaire, tandis que 40 % des hyperactifs y parviennent. Bien que présents, les problèmes d’attention sont moins remarqués. Puisque les capacités d’attention se développent entre 2 et 4 ans, les auteurs soulignent l’importance d’en détecter la présence dès la garderie afin de pouvoir intervenir rapidement auprès de cette clientèle. [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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Agence de la santé publique du Canada. « Prévention de la violence familiale ». Bulletin électronique, 2011, juillet, p. 1-5.
Le bulletin électronique de l’Agence de la santé publique du Canada publie une série de quatre articles portant sur la violence chez les femmes à titre d’accusées. Le contenu – présenté en format bref et convivial – permet d’obtenir des statistiques récentes sur des thèmes relatifs au sujet : 1) les infractions avec violence chez les femmes et les filles, 2) l’intimidation et la violence chez les filles, 3) la violence conjugale chez les lesbiennes et 4) le retour des adolescentes en difficulté dans la bonne voie : SNAP@ Girls Connection.
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« Négligence et violence envers les enfants ». Traits de famille, n° 38, 2011, p. 1-2.
La négligence et l’exposition à la violence conjugale constituent les formes les plus répandues de mauvais traitements, selon l’Étude canadienne sur l’incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants, 2008. Les facteurs de stress les plus fréquents chez la personne ayant l’enfant à charge sont la violence familiale, l’insuffisance de soutien social ainsi que la présence de maladie mentale. Ces données proviennent de 235 842 enquêtes auprès d’enfants canadiens âgés de 1 à 15 ans, dont 36 % des cas ont été jugés fondés. À noter que dans près de 10 % des cas, malgré des preuves insuffisantes, des soupçons et risques de mauvais traitements persistaient.
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Cardin, Jean-François, et autres. « Les symptômes d'hyperactivité et d'inattention chez les enfants de la période préscolaire à la deuxième année du primaire ». Portraits et trajectoires, n° 12, 2011, p. 1-8.
L’analyse des données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ÉLDEQ 1998-2010) révèle l’apparition précoce et la stabilité relative au fil du temps des symptômes d’hyperactivité et d’inattention (HI). On y apprend, entre autres, le manque d’adéquation entre le fait d’avoir reçu un diagnostic de TDA/H et la prise de Ritalin, ce qui est, dans une certaine mesure, rassurant. On comprend que ce ne sont pas tous les enfants présentant un TDA/H qui devraient prendre un tel type de médicament. Cette étude a permis de documenter l’évolution des comportements et les trajectoires chez plus de 1 300 enfants dès l’âge de 3 ans et demi jusqu’à 8 ans. On retient, notamment, qu’il devient important d’intervenir tôt dans la vie de l’enfant en lui fournissant ainsi qu’à ses parents des outils pour favoriser son développement compte tenu de la continuité des symptômes d’HI dans le temps et du fait qu’ils sont associés à un vécu plus difficile.
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SIGN@L : catalogue de la bibliothèque du CJM-IU [Source d'information]
Accessible uniquement aux établissements du réseau québécois de la santé et des services sociaux, le catalogue donne accès, par le Réseau de télécommunications sociosanitaire (RTSS), au texte intégral de plus de 2 000 documents produits par les Centres jeunesse et l'Association des centres jeunesse du Québec.
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Schurgin, Gwenn, et autres. « Clinical report : the impact of social media on children, adolescents, and families ». Pediatrics, vol. 127, n° 4, 2011, p. 800-804.
L’utilisation des médias sociaux s’étend de plus en plus vers une jeune clientèle et constitue une de leurs fréquentes activités. En croissance accélérée depuis les dernières années, ces sites n’offrent pas toujours des contenus appropriés aux enfants et adolescents. Cet article décrit les dangers associés à ces portails - cyberintimidation, sexting, harcèlement, empreinte numérique - et réitère l’importance de la supervision parentale par la communication et une participation active.
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Authier, Marie, et Johanne Delisle. Cadre de référence pour l'élaboration des protocoles d'application des mesures de contrôle : contention et isolement [2e éd.]. Québec : MSSS, 2011. 29 p.
Cote : RA 399.Q3 A939c 2011
« Ce document précise les modalités d’application des principes directeurs énoncés dans les orientations ministérielles. Il indique également les informations requises dans le protocole de chaque établissement. Par ailleurs, en fonction du contexte clinique des clientèles desservies par l’établissement, d’autres précisions pourraient y être ajoutées. […] Un protocole s’adresse à tous les intervenants qui dispensent des soins aux personnes nécessitant, par mesure de sécurité, l’évaluation et l’application de mesures de contrôle. Tous les intervenants doivent bien le connaître et sont tenus de s’y conformer. De même, les personnes visées par l’utilisation d’une mesure de contrôle, leur représentant et leur famille doivent être informés du contenu du protocole de l’établissement ».
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Lebrun, Aurélie, et Véronique Noël. Rapport sur la mise en oeuvre de la Loi sur la protection de la jeunesse (Article 156.1 de la LPJ). Montréal : Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, 2011. 140 p.
De trop grandes lacunes persistent – tant en matière d’accessibilité que de coordination entre les intervenants – qui mettent en péril la prise en charge des enfants victimes de négligence. Une confusion existe entre les divers acteurs, qui se jettent la balle quant à la responsabilité face à cette jeune clientèle vulnérable. Les longs délais d’attente 1) découragent les rares parents ayant accepté de l’aide et 2) entraînent un deuxième signalement de certains enfants dont l’état s’est détérioré. Une meilleure organisation devient urgente afin de mettre fin à des situations inacceptables qui mettent en danger l’avenir et parfois la vie de ces enfants.
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Lafortune, Denis, et autres. Pratiques innovantes auprès des jeunes en difficulté . Montréal : Presses de l'Université de Montréal, 2010. 395 p.
Cote : HV 1441.Q3 P912 2010
« L’étendue des expérimentations locales dans le domaine de l’intervention psychosociale auprès des jeunes et de leur famille est largement méconnue. Pourtant, si on innove, c’est pour répondre à la nécessité souvent criante de s’adapter à l’environnement de travail et à la clientèle. Or, lorsque les pratiques originales restent dans l’ombre, les intervenants courent le risque de passer à côté de trouvailles d’initiatives en cours dans le réseau des centres jeunesse du Québec. Les auteurs sont des praticiens et des universitaires dont la collaboration a permis de trouver des solutions prometteuses pour offrir aux jeunes en difficulté un soutien individuel et familial adéquat ». [Document disponible par l'intermédiaire de votre centre de documentation]
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